6.17.2005
Bilan (4)
Nous allons nous attaquer maintenant à un morceau beaucoup plus gros: les connaissances que j'ai faites en HK. On pourrait en parler pendant des heures au bord de la piscine avec un verre de coca, hélas, il va falloir sélectionner et ordonner, car dieu sait je suis à la merci de frasques inévitables sur ce sujet.
Abordons -pour ce premier article- la question sous un aspect simple ; que m'a apportée la classe dans son ensemble et quel rôle a-t-elle joué? Le jour de la rentrée, tous m'ont impressionnés: les garçons aux longues tignasses (des vrais littéraires) et des filles aux airs sérieux et ravageurs. Je me suis dit que j'allais lamentablement m'écrouler face à tout ce beau monde. Mais au contraire, j'ai vite compris que la sympathie générale classe atténuait la douleur de la charge de travail (comme je l'ai écrit dans les premiers articles). Mes collègues m'ont donc permis de ne pas craquer.
Mais ils m'ont surtout stimulé. Dans le secondaire, le fait que les camarades de classe fassent absolument tout en cours sauf écouter produit un effet délateur sur les autres. En hypokhâgne, quand on voit toutes les têtes se lever, les oreilles se dresser, ne plus descotcher avant la sonnerie et prendre en note avidemment le cours, on ne peut que procéder par mimétisme. Ainsi, cette envie d'apprendre, de découvrir, propre au groupe, a été la première étincelle d'un long cheminement. Les questions posées étaient souvent interessantes, et je m'étonnais moi-même d'écouter les réponses. Le fait aussi de reparler des cours avant, après, tout le temps, relayait le flambeau de la curiosité.
J'en suis sûr, je ne me suis jamais senti aussi bien au sein d'une classe. J'ai apprécié et échangé avec la plupart. J'ai faire rire et j'ai ri. Je me suis investi quand je le pouvais dans l'entretien d'une vie de classe (ça passe par plein de choses comme des petits mots joyeux sur le tableau). Je suis arrivé tout neuf le passé oublié, prêt à l'aventure. J'ai navigué pendant un an avec des matelots de fortune, et le périple en a largement valu la chandelle (la métaphore était un peu facile).
Abordons -pour ce premier article- la question sous un aspect simple ; que m'a apportée la classe dans son ensemble et quel rôle a-t-elle joué? Le jour de la rentrée, tous m'ont impressionnés: les garçons aux longues tignasses (des vrais littéraires) et des filles aux airs sérieux et ravageurs. Je me suis dit que j'allais lamentablement m'écrouler face à tout ce beau monde. Mais au contraire, j'ai vite compris que la sympathie générale classe atténuait la douleur de la charge de travail (comme je l'ai écrit dans les premiers articles). Mes collègues m'ont donc permis de ne pas craquer.
Mais ils m'ont surtout stimulé. Dans le secondaire, le fait que les camarades de classe fassent absolument tout en cours sauf écouter produit un effet délateur sur les autres. En hypokhâgne, quand on voit toutes les têtes se lever, les oreilles se dresser, ne plus descotcher avant la sonnerie et prendre en note avidemment le cours, on ne peut que procéder par mimétisme. Ainsi, cette envie d'apprendre, de découvrir, propre au groupe, a été la première étincelle d'un long cheminement. Les questions posées étaient souvent interessantes, et je m'étonnais moi-même d'écouter les réponses. Le fait aussi de reparler des cours avant, après, tout le temps, relayait le flambeau de la curiosité.
J'en suis sûr, je ne me suis jamais senti aussi bien au sein d'une classe. J'ai apprécié et échangé avec la plupart. J'ai faire rire et j'ai ri. Je me suis investi quand je le pouvais dans l'entretien d'une vie de classe (ça passe par plein de choses comme des petits mots joyeux sur le tableau). Je suis arrivé tout neuf le passé oublié, prêt à l'aventure. J'ai navigué pendant un an avec des matelots de fortune, et le périple en a largement valu la chandelle (la métaphore était un peu facile).
Comments:
<< Home
tout à fait d'accord avec toi O Petre ! 1 année de découverte et de complicité avec toute la classe, certainement la meilleure de ma vie !ça vaut le ocup de franchir le pas des premiers jours n'est-ce pas ? gros bisous et bonnes vac !!
1 éminente latiniste comme toi
1 éminente latiniste comme toi
éminente latiniste, dont l'écriture dévoile l'identité, ce ne sont pas les premiers jours qui furent les plus durs mais la fin du premier trimestre en ce qui me concerne.
Bonnes vacances à toi aussi
Latin 4ever ;)
Bonnes vacances à toi aussi
Latin 4ever ;)
Vous sortez définitivement de la salle 218 de Michelet.. et je m'apprete a la franchir le 1er septembre... Pierre, ton blog ne fait que renforcer toutes idées ( bonnes et moins bonnes) que j'avais de la prépa, et j'espère vraiment avoir une ambiance dans cette fameuse 218 digne d'une hypokhagne, c'est a dire, similaire a la tienne, visiblement!
Vive la promo 2005/ 2006! Et a très bientot, les anciens!
Enregistrer un commentaire
Vive la promo 2005/ 2006! Et a très bientot, les anciens!
<< Home

