3.25.2005
Rien de nouveau sous le soleil
La situation est plus que problématique : je ne trouve plus de sujets palpitants comme avant. L'âge d'or semble révolu. En attendant que mon inspiration revienne, je vais raconter ce vendredi, où mine de rien je ne me suis pas ennuyé.
Pendant les deux premières heures, allemand : étude d'un texte passionnant sur le romantisme mais la prof nous trouvait engourdis. Moi je trouvais qu'on était en forme. Enfin...
Puis, nous sommes allé voir -la classe entière et notre professeur de philosophie- une pièce de Platon jouée par un seul bonhomme : la lettre VII. C'était dans un petit théatre au bord du périph. J'ai bien aimé, mais mon avis n'est pas unanime : l'acteur, qui incarnait Platon donc, avait une dégaine assez triviale, et aux yeux de certains dans la classe, c'était une grotesque dénaturation. Ce qui a suscité un petit débat entre une camarade et moi ; mes premières joutes intellectuelles où il faut argumenter, sensationnel ! Ca s'est mal terminé, hélas.
A midi, après manger, nous avons formé un clan hyphokhâgneux dans le parc car il y faisait bon, et nous nous sommes détendus. Je précise ce détail anodin car ces cinquante minutes m'ont beaucoup plus : amusement, pieds-nus, djembé, clope roulée, rires...En somme, je le redis, l'ambiance, pour ma part, est de loin irréprochable.
De 13h à 15h, nous avions notre dernier cours avec notre remplançante d'anglais : nous lui avons offert des fleurs et une carte car pendant quatre mois, elle nous a passioné (nous sommes 5 en anglais LV2) par les textes choisis, les études faites dessus et par son caractère. Elle était tout émoustillée, nous aussi.
La journée s'est achévée par une heure de latin, où nous avons médité très profondemment sur Sénèque.
En somme, ce fut une journée intercalée entre deux autres mais qui me laisse des bons souvenirs (excusez cette conclusion pitoyable, on me presse).
Pendant les deux premières heures, allemand : étude d'un texte passionnant sur le romantisme mais la prof nous trouvait engourdis. Moi je trouvais qu'on était en forme. Enfin...
Puis, nous sommes allé voir -la classe entière et notre professeur de philosophie- une pièce de Platon jouée par un seul bonhomme : la lettre VII. C'était dans un petit théatre au bord du périph. J'ai bien aimé, mais mon avis n'est pas unanime : l'acteur, qui incarnait Platon donc, avait une dégaine assez triviale, et aux yeux de certains dans la classe, c'était une grotesque dénaturation. Ce qui a suscité un petit débat entre une camarade et moi ; mes premières joutes intellectuelles où il faut argumenter, sensationnel ! Ca s'est mal terminé, hélas.
A midi, après manger, nous avons formé un clan hyphokhâgneux dans le parc car il y faisait bon, et nous nous sommes détendus. Je précise ce détail anodin car ces cinquante minutes m'ont beaucoup plus : amusement, pieds-nus, djembé, clope roulée, rires...En somme, je le redis, l'ambiance, pour ma part, est de loin irréprochable.
De 13h à 15h, nous avions notre dernier cours avec notre remplançante d'anglais : nous lui avons offert des fleurs et une carte car pendant quatre mois, elle nous a passioné (nous sommes 5 en anglais LV2) par les textes choisis, les études faites dessus et par son caractère. Elle était tout émoustillée, nous aussi.
La journée s'est achévée par une heure de latin, où nous avons médité très profondemment sur Sénèque.
En somme, ce fut une journée intercalée entre deux autres mais qui me laisse des bons souvenirs (excusez cette conclusion pitoyable, on me presse).